Lana Reina

Biberonnée aux classiques de la soul et de la chanson française (Stevie Wonder, Marvin Gaye, Gainsbourg), Lana se nourrit aussi de références plus récentes comme Camille, India Arie, et se sent proche d’artistes comme Teri Moïse : « elle a bercé mon enfance, je tentais de reproduire son timbre en écoutant en boucle l’album « les poèmes de Michelle »

Ces influences se retrouvent aujourd’hui dans son chant et ses mélodies, sur des compositions entre pop et soul.

Mais reprenons au début…

Au commencement était une jeune lycéenne qui harcelait son père musicien pour qu’il l’enregistre dans son home studio, histoire de tester sa voix.

Le jour de ses 16 ans, de guerre lasse, celui-ci cède, et lui fait interpréter «Beau gosse», une chanson orpheline. La maquette  atterrit de façon fortuite sur le bureau d’un directeur artistique de EMI qui signera directement le single chez Capitol, déclenchant définitivement une vocation et des débuts prometteurs.

Mais, « passe ton bac d’abord », Lana doit finir sa scolarité puis s’inscrit à l’exigeante American School of modern music, de culture jazz, (on en retrouve d’ailleurs quelques accents dans ses compositions) pour parfaire ses connaissances en solfège et en harmonie.

Bientôt, elle écume le circuit des scènes parisiennes, touchant de plus en plus de monde par sa fraîcheur et sa générosité ainsi que par la complicité et l’émotion qu’elle dégage avec son père, avec lequel elle se produit en duo.

De façon quasi-magique, il se produit une osmose musicale entre ces deux-là, papa Zackman apportant sa maturité, ses influences seventies et sa guitare groovante.

Ensemble, ils construisent un univers où Lana se dévoile, tantôt à travers des mélodies et des textes sensibles et délicats (« Ma pudeur »), puis avec des chansons à l’énergie pop-rock-soul, empreintes d ‘un humour candide. ( « Je m’adore »)

Un premier EP de 6 titres, pratiquement acoustique, (produit par DLP) est enregistré en compagnie de Philippe Draï (ex-Bashung) aux percussions,  et de Babx, pour un piano émotionnel.

Oxmo Puccino, Benjamin Siksou, Irma, puis Jenifer lui offrent des premières parties qu’elle assure avec succès et qui lui font accéder à un public plus large.

Mais le projet évolue et le besoin se fait sentir d’une « vraie » rythmique pour renforcer la formule. Une fois les protagonistes trouvés, le répertoire s’enrichit et se dynamise.

Désormais, Lana Reina est prête pour se révéler à travers un premier album…

Discographie :
EP n°2 / Derrière Les Planches (fin 2012)
EP / 2010 / Derrière Les Planches


Noomiz/LanaReina
http://www.lanareina.com